lundi 20 mai 2013

Maison d'hôtes hors des sentiers au Maroc !!


Découvrez et séjournez hors des hordes !!

Un couple franco marocain vous offre la possibilité de faire un séjour hors du commun au Maroc.

Les maisons d'hôtes sont situées à proximité du village de Merzouga, aux pieds des dunes (accessibles à pied en quelques minutes), isolées et à l'écart des grandes infrastructures touristiques.

Merzouga est un petit village saharien situé dans le Sud-Est du Maroc, à 35 kilomètres de Rissani et à 50 kilomètres d'Er Le désert et les formations dunaires de l’Erg Chebbi (qui marquent le début du grand Erg Occidental) représentent un espace écologique fragile, soumis à de récentes pressions démographiques essentiellement dû au tourisme et au processus de sédentarisation massif qui entraine à certains endroits des dégradations conséquentes (pollutions multiples).

 Il s’agit aussi et surtout d’un espace dans lequel vivent des populations locales souvent ignorées par les voyageurs, et ils vous offrent ici la possibilité de mieux comprendre la culture berbère plurimillénaire

Les  "maisons d’hôtes" sont entièrement construites avec des matériaux locaux en conformité avec les habitudes locales à partir d’une architecture en pisé, mélange traditionnel d’argile et de paille. Cette technique offre l’avantage d’une isolation thermique importante (les murs sont très épais) en maintenant des ouvertures restreintes.

Ils proposent aussi une alimentation d’origine exclusivement biologique, les légumes du potager et les fruits (agrumes, dattes, abricots) sont issus de la production locale et notamment de la palmeraie du village, les viandes sont originaires de élevages artisanaux locaux sans usages d’antibiotiques ni compléments alimentaires d’origine industrielle. Les desserts (tels que les crêpes ou les petits sablés à l’anis) sont également faits maison.

Leur website : http://danslesdunes.hautetfort.com/
Réservation bientôt sur www.roomorama.com


jeudi 16 mai 2013

Ouverte depuis le mois de mai, l’auberge de jeunesse FUAJ Paris-Pajol est la première auberge de jeunesse éco-durable HI située au coeur d’une capitale.


Développée par la ville de Paris et la Fédération Unie des Auberges de Jeunesse (FUAJ), l’auberge de jeunesse FUAJ Paris-Pajo propose un logement qui respecte la norme Haute Qualité Environnementale (HQE) et labellisé Bâtiment Basse Consommation (BBC).

Le bâtiment de 103 chambres, disposant notamment de sept salles de réunions et d’un restaurant, a été imaginé par l’architecte Françoise-Hélène Jourda, spécialiste de l’architecture environnementale en Europe. Les installations mises en place sur les 4 400 m2 de l’établissement permettent de couvrir les besoins en eau chaude de l’auberge et de supprimer la quasi-totalité des besoins de chauffage lorsqu’elle est occupée. La nuit y est proposée à partir de 29,50 euros petit-déjeuner inclus.

L’auberge de jeunesse FUAJ Paris-Pajol s’inscrit dans un projet plus vaste, initié en 2004 et mené par la ville de Paris, la Mairie du 18e arrondissement et la Semaest. Il consiste à la réhabilitation et à la transformation de la halle Pajol en éco-quartier, composé de l’auberge de jeunesse, d’une bibliothèque et d’un jardin couvert. Le tout est situé à proximité de la Gare du Nord, soit à moins de deux heures des autres capitales européennes.

source : http://hospitality-on.com

jeudi 9 mai 2013

Hotel Tierra Patagonia : au sud du Chili !!


Tierra Patagonia Hôtel and Spa, le membre le plus récent des hôtels Tierra, et le petit frère de Tierra Atacama Hôtel and Spa dans le nord du Chili et de la station de ski de Portillo dans la cordillère des Andes au Chili central sœur.

Situé dans l'extrémité sud du Chili, l'hôtel possède une vue sur le lac Sarmiento aux sommets des montagnes du parc national Torres del Paine, la pièce maîtresse de la Patagonie chilienne et un site de réserve de la biosphère de l'UNESCO depuis 1978.
Des guides sont prêts à vous montrer la beauté magnifique et de nombreuses espèces endémiques de Torres del Paine et de la Patagonie;

Construit sur ​​la colline de l'extrême sud de l'Amérique du Sud, Tierra Patagonia refuse d'occulter l'environnement naturel. A l'intérieur, vous trouverez des éclairages basse consommation, des murs en bois qui permettent de maintenir une température et des meubles fabriqués par des artisans locaux confortables.

http://www.tierrapatagonia.com/

mercredi 8 mai 2013

Six Senses Con Dao - Vietnam


Le Six Senses Con Dao (Can Tho) est à 45mn en avion d'Ho Chi Minh City. Les matériaux de construction proviennent de ressources durables, la structure maximise le flux d'air afin de réduire le recours à la climatisation et le personnel a un engagement passionné envers la responsabilité sociale et la réduction de l'empreinte carbone.


jeudi 2 mai 2013

La tragédie au Bangladesh : 402 morts!! Une horreur insupportable !!

On ne peut passer sous silence la tragédie qui est survenue au Bangladesh dans l'effondrement d'un immeuble de 8 étages.
Cela arrivera malheureusement encore malgré les belles promesses des grandes marques de textile.
De grandes marques de chaussures ont vu leur image dégradée à cause des conditions de travail des ouvriers en Chine, au Vietnam...
Faut il boycotter ces marques qui ne prennent aucune mesure pour vérifier où et comment se fabriques leurs vêtements ??

402 morts et des centaines de blessés dans l’effondrement d’un immeuble de huit étages dans la banlieue de Dacca, la capitale. Un coup terrible pour l’industrie, déjà précaire, du textile au Bangladesh, dont les produits vont arriver ensuite à des prix cassés sur les marchés européens et américains.

Ce bâtiment abritait des ateliers de confection de vêtements notamment pour la marque espagnole Le Corte Inglés, la britannique Primark, la Loblaw canadienne et le groupe danois PWT. CA, Kik et WalMart, entreprises internationales dont on a retrouvé les étiquettes dans les décombres.
Ce n’est pas le premier incident, puisqu’il y a à peine cinq mois, une centaine d’employés ont péri dans un atelier de ce pays.

De nombreuses ONG et institutions sociales ont entrepris de révéler et de dénoncer les conditions de travail déplorables de ces marchés textiles au Bangladesh, dans lesquelles travaillent les ouvriers et ouvrières de ces ateliers.

Ce dimanche, lors de la prière du Regina Coeli, le pape François a exprimé sa proximité aux famille des victimes : « En ce moment, un moment spécial, je désire élever une prière pour les nombreuses victimes causées par l’écroulement tragique d’une usine au Bangladesh » , et il a lancé à la fin de la prière un appel fort pour la sécurité des travailleurs: « J’exprime ma solidarité et ma proximité profonde aux familles qui pleurent leurs proches et j’adresse du fond du cœur un appel fort afin que la dignité et la sécurité du travailleur soient toujours garanties ».

L’esclavage : un problème d’aujourd’hui Ce n’est pas la première fois que la communauté catholique lance un appel pour la défense des droits des travailleurs et pour alerter sur les différents esclavages qui existent dans le monde.
L’Ong espagnole Manos Unidas mène depuis des années dans le monde des campagnes de sensibilisation à ce drame, qui n’est pas du XIXe siècle, mais nous accompagne jusqu’à notre époque. Les experts Luis Arancibia, Ángel Bustamente y Araceli Caballero, du secteur de l’Education pour le développement de Manos Unidas alertaient déjà en 1999 sur ce problème, affirmant que « le processus de la mondialisation économique, la délocalisation industrielle d’entreprises dans des pays ayant des coûts salariaux plus bas et des législations du travail plus permissives, la précarité de l’emploi dans le monde entier, la surabondance de la main d’œuvre motivée par le chômage de 800 millions de personnes… ont conduit à une exploitation accrue du travail dans de nombreuses régions du monde ».

Le rapport de ces experts évoque des situations de véritable exploitation, citant l’exemple de « travailleurs immigrés, sans aucun papier, qui se voient contraints de travailler dans l’illégalité et dans des conditions de misère sous la menace permanente d’un rapatriement ».

Ils ne citent pas nommément le Bangladesh, dont l’industrie textile ne se trouvait pas encore dans la situation actuelle de précarité, mais évoquent des endroits comme la Birmanie, où « des milliers de Birmans en situation d’illégalité travaillent, dorment et vivent dans les grands chantiers de Bangkok; ou le cas des travailleurs népalais travaillant en Inde, ou encore sans aller aussi loin, celui de certains immigrants qui traversent le détroit en bateau et sont littéralement traités et vendus comme esclaves » .

En ce qui concerne l’esclavage et les conditions déplorables dans l’industrie textile, qui sont notamment responsables de la mort de 300 personnes dans cet effondrement d’un immeuble au Bangladesh, ces experts de Manos Unidos révélaient déjà que les ouvrières étaient pour la plupart des « femmes employées dans des entreprises à fort taux de main d’œuvre, en particulier dans le secteur du textile et de la chaussure, travaillant dans des conditions similaires à celles de la révolution industrielle: journées continues de 14 heures de travail d’affilée, avec un salaire ne suffisant même pas à payer le transport et la nourriture ».

Et ils attiraient déjà l’attention sur le fait que ces usines de textiles étaient en fin de compte sous-traitées par des multinationales européennes et des marques reconnues: « Tel est le cas de nombreuses usines de sociétés de sous-traitance transnationales, installées dans certains pays d’Extrême-Orient (Vietnam, Cambodge, Philippines) et qui doivent offrir des coûts de travail extrêmement bas pour attirer l’investissement étranger qui, sinon, ira à d’autres pays de la zone ». Il n’existe pas de législation universelle

Si la Déclaration des droits de l’homme, dans ses derniers articles, stipule le droit au travail et à un salaire équitable, dans la pratique les législations sur les conditions minimales de travail sont inexistantes dans les différents Etats.

Des ONG comme Manos Unidas expliquent que « certaines sociétés transnationales (STN) ont élaboré et commencé à mettre en œuvre des codes de conduite qui énoncent certaines règles internes obligatoires également pour les entreprises sous-traitantes », tout en reconnaissant que cela ne garantit pas « une évaluation indépendante de l’application de ces codes dans chacune des entreprises ».

http://www.aleteia.org